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Dévoilement du programme d’art public du REM

Intégration urbaine
Publiée le

Dès 2022, les usagers du REM pourront se déplacer sur le premier tronçon mis en service et se faire accueillir en station par des œuvres d’art ambassadrices du métro léger.

Le programme d’art public du Réseau express métropolitain a été dévoilé aujourd’hui. Coup d’œil sur les éléments à retenir de ce programme novateur.
 

 

Baptisé « UniR », le programme d’art public est inspiré par l’union de l’art, des usagers et des quartiers desservis par le REM.

Dans le mot « UniR », on retrouve « uni », rappelant l’entente novatrice avec quatre grandes universités montréalaises, partie intégrante du programme.

Les types d’œuvres 

Le programme d’art public du REM comprend trois grands volets.

Marie-Justine Snider, conservatrice de la Collection d’œuvres d’art de la Caisse de dépôt et placement du Québec
Marie-Justine Snider, conservatrice de la Collection d’œuvres d’art de la Caisse de dépôt et placement du Québec
Annie Gérin, doyenne de la Faculté des Beaux-arts de l’Université Concordia
Annie Gérin, doyenne de la Faculté des Beaux-arts de l’Université Concordia
Chantal Rouleau, ministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal
Chantal Rouleau, ministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal
Jean-Marc Arbaud, président et chef de la direction, CDPQ Infra
Jean-Marc Arbaud, président et chef de la direction, CDPQ Infra
Jean-Vincent Lacroix, directeur des communications, CDPQ Infra
Jean-Vincent Lacroix, directeur des communications, CDPQ Infra
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1 - Les œuvres permanentes

À travers le réseau, il y aura une collection d’œuvres permanentes implantées stratégiquement, à une variété d’endroits, sur les quatre antennes du REM. 
Les œuvres mettront en valeur les lieux traversés par le REM et l’interaction avec l’usager. Elles miseront sur une diversité d’expériences artistiques et feront appel aux pratiques artistiques les plus innovantes au Québec en art public.

Œuvres permanentes – valeur : 4,3 M$ 
Ces œuvres seront financées à travers l’enveloppe de la Politique d’intégration des arts à l’architecture et à l’environnement des bâtiments et des sites gouvernementaux et publics. Cette politique, en place depuis 1961, vise l’allocation d’environ 1% du budget de construction ou d’aménagement d’un site public à la réalisation d’œuvres d’art.

2 - Les œuvres temporaires

Une des particularités innovantes du programme d’art du REM est l’intégration d’œuvres temporaires dans la démarche. Une œuvre ou installation sera mise en place par année sur une période de 4 ans. Le secteur de Griffintown est visé comme lieu principal d’implantation pour ce programme.

Ces œuvres temporaires seront réalisées en partenariat avec les quatre universités montréalaises, soit l’Université du Québec à Montréal, l’Université de Montréal, l’Université McGill et l’Université Concordia, dans le cadre d’un cours interuniversitaire, conçu spécifiquement pour le REM. 

Œuvres temporaires – valeur : 500 000 $ 
Ces œuvres seront aussi financées à travers l’enveloppe de la Politique d’intégration des arts à l’architecture et à l’environnement des bâtiments et des sites gouvernementaux et publics
 

3 - Les legs culturels supplémentaires

En plus de respecter la Politique d’intégration des arts à l’architecture et à l’environnement des bâtiments et des sites gouvernementaux et publics, CDPQ Infra s’est également engagé à ajouter une contribution additionnelle pour soutenir le domaine des arts publics. Des projets spéciaux supplémentaires pourront donc se déployer dans le réseau.

Cet investissement permettra notamment de : 

  • Aller encore plus loin dans le leg culturel qu’on souhaite laisser, en bonifiant la collection d’art et en réalisant d’imposants projets
  • Mettre sur pied un projet d’œuvre en mosaïque

Legs culturels supplémentaires – valeur : 3 M$
 

L’intégration des œuvres

Où retrouverons-nous des œuvres dans le REM? Le programme UniR a établi 7 grandes priorités pour l’implantation des œuvres d’art : 

Les extrémités | Portes d’entrée du REM, à l’interface de divers types de milieux, les trois stations terminales Brossard, Anse-à-L’Orme et Deux-Montagnes sont identifiées comme des lieux privilégiés pour accueillir des œuvres.
Les extrémités | Portes d’entrée du REM, à l’interface de divers types de milieux, les trois stations terminales Brossard, Anse-à-L’Orme et Deux-Montagnes sont identifiées comme des lieux privilégiés pour accueillir des œuvres.
Les traversées | Le long du tracé du REM, nous retrouvons cinq passages au-dessus des cours d’eau. Une œuvre permettrait d’accompagner les usagers lors de ces traversées.
Les traversées | Le long du tracé du REM, nous retrouvons cinq passages au-dessus des cours d’eau. Une œuvre permettrait d’accompagner les usagers lors de ces traversées.
Les milieux de vie | Les stations qui sont en lien avec des quartiers vivants et qui, grâce à leurs aménagements extérieurs, sont des lieux propices à l’animation sont considérées pour l’intégration d’œuvres.
Les milieux de vie | Les stations qui sont en lien avec des quartiers vivants et qui, grâce à leurs aménagements extérieurs, sont des lieux propices à l’animation sont considérées pour l’intégration d’œuvres.
Le centre-ville | Les stations les plus achalandées du réseau sont déjà visées comme lieu propice à l’aménagement d’une œuvre.
Le centre-ville | Les stations les plus achalandées du réseau sont déjà visées comme lieu propice à l’aménagement d’une œuvre.
Le nœud | Le point où se rencontrent et se séparent les lignes du réseau dans l’arrondissement de Saint-Laurent est stratégique pour l’implantation d’une œuvre qui pourrait souligner la présence du parc-nature du Bois-de-Liesse.
Le nœud | Le point où se rencontrent et se séparent les lignes du réseau dans l’arrondissement de Saint-Laurent est stratégique pour l’implantation d’une œuvre qui pourrait souligner la présence du parc-nature du Bois-de-Liesse.
Le milieu industriel | Le secteur de l’Ouest-de-l’Île est identifié comme lieu propice.
Le milieu industriel | Le secteur de l’Ouest-de-l’Île est identifié comme lieu propice.
La ville postindustrielle | Le quartier de Griffintown, qui connait un essor important, est un lieu névralgique tant pour Montréal que pour le REM, tout en étant un point de rencontre central pour les étudiants impliqués dans la réalisation d’installations temporaires.
La ville postindustrielle | Le quartier de Griffintown, qui connait un essor important, est un lieu névralgique tant pour Montréal que pour le REM, tout en étant un point de rencontre central pour les étudiants impliqués dans la réalisation d’installations temporaires.
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Les prochaines étapes et la sélection des artistes

Au cours de l’année 2021, les démarches pour sélectionner les artistes et les œuvres s’amorceront. Les premiers artistes sélectionnés pour le secteur de la Rive-Sud seront connus au début de l’année prochaine (2022). Les premières œuvres seront en place pour la mise en service du REM en 2022, sur le tronçon Rive-Sud. 

Restez à l’affût tout au long des prochains mois pour le dévoilement des œuvres et de leurs emplacements officiels.
 

Plan directeur du programme d'art public du REM

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Le REM et l'art

Découvrez les collaborations artistiques réalisées jusqu'à présent et voyez le REM à travers les créations d'artistes d'ici!

Carte du réseau

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